3245 - vendredi 31 mars

Publié le par cécile

Jérôme va voir Zora. Il veut lui parler. Il comprend qu’elle le déteste. Elle lui demande de partir. Il veut lui dire qu’il regrette, qu’il en souffre. Mais elle veut le voir mort. Il lui demande de se venger, ça lui est égal de mourir. Il lui donne un couteau, mais elle ne peut pas faire ça. Il lui demande pardon à genoux, il ne voulait pas tuer son fils. Il donnerait n’importe quoi pour que ça ne soit jamais arrivé. Il est en larmes et lui demande pardon.

Jenny se réveille avec Kévin. Elle kiffe de se réveiller avec lui. Il n’a pas envie de dormir, il se sent sale, ils ne se lavent pas. Pour elle ils sont bien, ils font ce qu’ils veulent. Mais il trouve tout ça glauque, et l’autre s’est barré avec son argent, ça a du mal à passer. Elle demande s’il est mal à cause de son père. Ce n’est pas le cas. Alors elle le rassure, pour l’argent ils vont trouver une solution.

Léa est avec sa patiente. Elle est au téléphone. Elle lui demande de raccrocher pour quelques heures. Elle lui a mis sa blouse. Léa sera avec elle au bloc. La patiente veut aller avec elle à Florence en mai. Elle veut faire un selfie avec elle. C’est le moment ou jamais. Léa lui met sa charlotte, elle est trop mignonne.

Vincent est avec Jeanne. Il lui demande si tout va bien. Il est bizarre, cela ne veut pas venir. Elle se demande si ce roman est une bonne idée. Elle le voit au petit matin déguisé en flic dépressif avec une arme à côté de lui. Elle reçoit des messages de Babeth. Il lui demande d’éteindre son téléphone et il se met à crier. Il en a marre. Elle va le laisser bosser tranquille. Babeth et Patrick s’embrassent, elle reçoit des messages, c’est une urgence. Elle vient d’apprendre la mort d’un grand auteur de polar et elle est triste.

Zora est avec Djawad. Elle s’attendait à voir un monstre et elle a vu un homme qui souffrait. Il a compris que c’était un accident. C’est bien qu’il soit venu mais elle ne pourra plus le revoir. Elle ne sait pas si elle ira au procès. Cela ne lui rendra pas son fils. Elle est triste mais elle s’est débarrassée de sa haine, elle va pouvoir faire son deuil.

Léa explique à sa patiente qu’ils vont l’endormir. Ils lui mettent le masque. Ils se retrouvent à son réveil. Elle est endormie. Nicolas donne le bistouri à Léa. Il lui demande si elle ne se sent pas capable de le faire. Elle le fait. C’est du beau boulot.

Kévin et Jenny font la manche. Un autre arrive à se faire de l’argent en vendant des objets. Kévin est jaloux et il veut lui voler son argent. Elle ne le sent pas, le mec peut sortir une lame. Il fait ce qu’il veut, elle rentre.

Laetitia est à l’hôtel avec Luna. Luna est soulagée du départ de Zora. L’ambiance était tendue ici. Et elle est contente de revoir Laetitia. Laetitia pense à Kévin, elle n’a toujours pas de nouvelles. Elle croit qu’il a changé de style de vie. Luna le connaît peu, mais ce n’est pas un délinquant. Laetitia a peur qu’il prenne un mauvais coup. Elle a un mauvais pressentiment.

Léa et Nicolas sont toujours au bloc. Ça sonne, la tension est basse. Elle fibrille. Il faut qu’elle tienne, il a presque terminé. Elle est en arrêt. Il va la masser, il la choque.

Jeanne, Luna et Babeth sont au bar. Elles trinquent. Elles parlent de leurs hommes, et rigolent bruyamment. César leur demande de faire un peu moins de bruit, il a le bac à passer. Pour elles ce n’est pas grave. Roland est aussi gêné par le bruit, on dirait des gamines de 15 ans. Elles préfèrent aller rire ailleurs.

Nicolas annonce le décès de la patiente. Léa est choquée.

Jérôme est avec Laetitia. Pour elle il y a urgence, il faut retrouver Kévin, et on se fout de ses états d’âme. Si Kévin est mal, c’est à cause de tout ce qu’il a fait. Il déconne parce qu’il a déconné. Elle a peur qu’il soit trop tard, il peut être à l’hôpital ou pire. Tissaud leur avait proposé son aide. Il ne veut rien avoir à faire avec ces gens. Elle voit qu’il a l’impression d’être soulagé alors que leur gamin est perdu. Il se sert dans la caisse des commerçants, ce n’est pas rassurant. Pour elle c’est de sa faute s’il est parti donc il doit se bouger pour le retrouver. Il ouvre la porte et voit Djawad. Il doit lui parler.

Jeanne est toujours avec Babeth et Luna. Elles critiquent leurs mecs mais elles les aiment quand même. Elles reconnaissent qu’elles sont super gâtées, des fois on tombe sur des cas. Luna était tombée sur le mec parfait, tatoué, musclé etc. En pleine action, avec un accent à couper au couteau, il lui a demandé si elle se régalait. Ça l’a coupée, elle n’en pouvait plus. Elles se mettent à rire. Roland leur demande ce qui se passe. Il voit qu’elles se régalent.

Djawad est avec Jérôme. Il était inquiet mais c’est bien qu’il ait parlé à sa tante. Ça aurait pu mal se passer. Il devait lui parler, c’était vital. Quand il l’a accompagnée à la gare, elle avait l’air soulagée donc il le remercie. Laetitia lui précise qu’ils ont d’autres problèmes en ce moment, donc elle lui demande de partir. Il va y aller. Djawad a vu Kévin hier au niveau d’un squat. Il peut leur montrer où il se trouvait.

Léa est en larmes. Gabriel arrive. Elle sait que ce n’est pas pro. C’est le choc, c’est normal, elle n’a pas de honte à avoir. Elle croit que c’est de sa faute, elle ne voulait pas se faire opérer. Elle voulait faire une chimio et elle l’a poussée à se faire opérer. Elle est sortie de son rôle. Elle s’en veut. Elle avait une chance de s’en sortir. Ils ne sont pas des machines. Gabriel aurait fait pareil qu’elle car il faut savoir prendre des risques. C’était dans l’intérêt de sa patiente. Elle aura eu une bonne vie jusqu’au bout et ça compte.

Nicolas rentre chez lui et retrouve Blanche. Il lui offre un bouquet de fleurs. Il a passé une bonne journée. Il veut l’emmener diner au resto. Il connaît un excellent moyen de se mettre en appétit.

Kévin est sur le stand de l’homme qui vend des articles pour se faire de l’argent. L’homme, intrigué, prépare son cutter. Jérôme arrive, il doit parler à Kévin. Il n’a rien à lui dire. Il lui demande de rentrer, il a changé. Kévin s’en fiche. Il lui demande d’aller se faire foutre. Il lui demande de dégager.