2953 - mercredi 17 février

Publié le par cécile

Luna voit sa mère dans les couloirs. Elle a du faire des examens complémentaires. Elle est en chaise roulante. Agnès lui affirme qu’elle en avait marre des 4 murs de sa chambre. Elle est la compagne de Benoit. Elle remercie Agnès pour sa petite balade. Cette femme est un amour, elle a toujours le sourire et la main tendue. Elle reproche à sa fille de ne pas être venue la voir plus tôt. Patrick est avec Claire. Les gens sont inquiets. Il a vu Ghika mais c’était une première approche. Son instinct lui dit de s’en tenir aux faits. Elle lui demande d’accélérer. Il ne veut pas bâcler l’enquête. Un jeune homme, le collègue de JP, passe une commande à un dealer. Il doit lui donner l’argent, il lui donne ce qu’il veut tout de suite. Les jeunes préparent leur plan vol. Kévin n’a besoin de rien niveau fringues. Mais César lui précise qu’ils font cela pour les sensations. Zoé a adoré ce que ça lui a procuré. Ils vont tous dans un magasin différent et ils se rejoignent. Patrick est avec JP. JP ne supportera pas d’avoir son collègue avec lui toute la semaine. Patrick lui précise que c’est un bon flic. Il doit l’emmener au maximum sur le terrain. Il arrive avec le dealer. Il s’est fait passer pour un client. JP lui demande de vider ses poches. Il a tout son matériel sur lui. Jeanne et Patrick reçoivent Ghika. Il veut des explications au sujet du décès d’un patient quand il était encore dans son service. Il était grièvement brulé. Il en était à un stade très grave. Il a reçu le même mélange létal que Mme Lacombe. Ghika ne sait pas, mais il n’a jamais donné un tel mélange à un patient, ni ordonné à la personne de le faire. Il ne doit pas quitter la ville, il aura d’autres questions à lui poser. Blanche voit Zoé qui fait du shopping. Elle fait des achats mais son dernier devoir était très réussi. Elle lui parle de ses résultats. Zoé est pressée et part en courant. Elle rejoint ses amis. Zoé a pris pour 160 euros. César a pris une montre à 350 euros. Abdel est l’avocat du dealer. Il veut qu’il lui raconte ce qui s ‘est passé. Mais il veut rentrer chez lui. Le flic lui a demandé de la drogue. Il l’a emmené à sa planque. Il tutoie Abdel. Le flagrant délit ne sera pas facile à contester. Ils vont reprendre depuis le début. Babeth est avec Gabriel. Tout le personnel de l’hôpital soutient Gabriel. Pour lui, c’est horrible, il passe la journée comme un lion en cage et ça le rend dingue. Elle croit que les flics ont quelqu’un d’autre dans le collimateur, Ghika. C’est la rumeur dans l’hôpital. Pour lui, Ghika n’est pas plus tordu qu’eux. Pourtant il y a un tordu qui se cache parmi eux. Stéphane voit Zoé à la terrasse. Elle a un pull en cachemire. Il lui demande où elle l’a eu. C’est un cadeau de son nouveau mec, mais elle ne veut pas en dire plus. Elle a le droit d’avoir sa vie privée. Elle sait qui elle fréquente. C’est un mec de son lycée, César. Benoit est chez lui avec Agnès. Elle doit aller travailler, sinon ils vont être débordés. Ils se voient ce soir. Stéphane arrive. Il lui demande de remplacer Agnès à l’hôpital, mais il ne veut pas, il enchaine les gardes. Mme Voscovi souffre, c’est de pire en pire. L’infirmière ne pourra rien pour elle. Elle essaie de se dire que ça va aller. Ghika arrive, il est de garde ce soir. Mirta se sent vaseuse, elle a demandé un somnifère. Elle va passer une bonne nuit. Mme Voscovi souffre. Il peut lui proposer un léger sédatif. Elle préfère ne rien prendre pour le moment. Elle va passer une mauvaise nuit mais elle s’en fiche. Abdel voit Céline. C’est la 7e fois qu’il est commis d’office et c’est de pire en pire. Il a un dealer pris en flagrant délit. Il doit défendre les indéfendables. Il n’a rien pour le défendre. Il y a toujours une faille à trouver. Elle regarde le dossier, il n’a pas grand-chose pour le défendre. Il a changé de famille, le juge peut demander une mise à l’épreuve plutôt qu’une incarcération, pour qu’il puisse trouver du travail. Patrick est avec son jeune collègue. Son père était un bon flic, il était droit et généreux. Il peut être fier de lui. Il lui montre une photo. Il ne veut pas la garder, il va se coucher. Il n’aime pas ressasser. Mme Voscovi est à l’agonie. Des mains aux gants blancs arrivent et injectent un produit dans la perfusion.